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1997 - "Rendez-vous" est un album varié et moderne comprenant 15 titres, dans lequel "Doo Doo" et "La mélodie du monde" renouent avec le style des tubes précédents de Jean-- Luc. "N'y touchez pas" est dédié à sa seconde fille, Gloria. On y retrouve également une reprise d'une chanson de Michel Polnareff : "Sous quelle étoile suis-je né".

  


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Doo Doo
(Jean-Luc Lahaye / Alexis L. - Jean A. Roussel)

Hier
Si j’en suis revenu
Ce n’est pas faute de prières
Ni d’y avoir cru
Jusqu’aujourd’hui
Où j’ai posé valises
Pour combien de jours et de nuits
On verra ça… demain

On s’est livré bataille
Pris à partie, mis à mal
Il suffit d’un détail
En chacun le doute s’installe

Quand le tramway quotidien
Lui-même à son tour déraille
Sur quelque amour en chemin
Quoi qu’on en dise où qu’on aille

Rejoue pour moi…
Doo doo
Touché cœur
Doo doo
Coulés pleurs

Combien de feux de paille
Oubliés dès le matin
Pour découvrir l’étoile
Qui brillera pour soi sans fin

A toi qui me tends la main
Avec pour seules représailles
Quelqu’autre amour en chemin
Quoi qu’on en dise, où qu’on aille

Rejoue pour moi…
Doo doo
Touché cœur
Doo doo
Coulés pleurs

Echangerais profil bas
Oh contre des larmes de joie
Un tremblement dans la voix

Rejoue pour moi…
Doo doo
Touché cœur
Doo doo
Touché cœur


Si tu pars
(Jean-Paul Dréau)

Si tu pars
Y’aura plus qu’des jours gris
Comme en hiver
Plus qu’des jours nuits
Quand le cœur n’a rien à faire
Si tu pars

J’pleurerai des larmes
Lourdes comme des pierres
J’lirai tes lettres
A ne plus savoir qu’en faire
Oh si tu pars

J’n’écouterai plus jamais les oiseaux
J’oublierai tout ce qui est beau
Oh si tu pars

J’arrêterai de vivre
Et de voir les gens
Si tu pars
J’t’aimerai encore plus fort qu’avant

Dis-moi qu’tu m’aimes
Encore un peu
Que derrière le gris
Brille le bleu
Dis-moi qu’ça sert à rien de souffrir
Qu’ça sert rien les mots
Quand ils ne savent que mentir
Dis-moi qu’tu m’aimes encore un peu
Et qu’c’est de l’amour
Qui coule au bord de tes yeux
Et qu’c’est de l’amour
Qui coule au bord de tes yeux

Si tu pars
J’pourrai plus jamais aimer personne
J’attendrai qu’le téléphone sonne
Oh si tu pars
J’arracherai l’amour sur mes lèvres
J’ferai l’insomnie pour tuer mes rêves

Oh si tu pars
Tu m’feras chavirer dans l’obscur
L’entaille, l’éternelle blessure
Car si tu pars
J’me jetterai le cœur contre les murs
De la prison de notre histoire

Dis-moi qu’tu m’aimes
Encore un peu
Que derrière le gris
Brille le bleu
Dis-moi qu’ça sert à rien de souffrir
Qu’ça sert rien les mots
Quand ils ne savent que mentir
Dis-moi qu’tu m’aimes encore un peu
Et qu’c’est de l’amour
Qui coule au bord de tes yeux
Et qu’c’est de l’amour
Qui coule au bord de tes yeux

Mais dis-moi qu’tu m’aimes encore un peu
Que derrière le gris brille le bleu
Dis-moi qu’ça sert à rien de souffrir
Qu’ça sert rien les mots
Quand ils ne savent que mentir
Dis-moi qu’tu m’aimes encore un peu
Et qu’c’est de l’amour
Qui coule au bord de tes yeux

Mais dis-moi qu’tu m’aimes encore un peu
Que derrière le gris brille le bleu


La mélodie du monde
(André Maruani - Jean Luc Lahaye)

Elle est née presque par hasard
Sur les cordes d’une guitare
Elle flotte aux vents sur les océans
Et se fait tendre pour bercer les enfants

Il suffit d’une seconde
Les ondes
Jouent une mélodie
Elle fait le tour du monde
Inonde
La galaxie

Tout autour de la Terre
Les guerres
Font tellement de bruit
Chantons aux militaires
Sans frontières
Cette mélodie

Plus on l’entend et plus on l’aime
Qu’elle soit française, américaine
Elle nous possède le jour et la nuit
Nous accompagne dans notre vie

Il suffit d’une seconde
Les ondes
Jouent une mélodie
Elle fait le tour du monde
Inonde
La galaxie

Tout autour de la Terre
Faire taire les ennemis
Que montent nos prières
Tous frères
En harmonie

Il suffit d’une seconde
Les ondes
Jouent une mélodie
Elle fait le tour du monde
Inonde
La galaxie

Tout autour de la Terre
Les guerres
Font tellement de bruit
Chantons aux militaires
Sans frontières
Cette mélodie

La mélodie du monde
La mélodie du monde


Un rendez-vous
(André Maruani / Jean-Luc Lahaye - André Maruani / Henri Bratter)

Un rendez-vous qu’on oublie
Le café qui refroidit
Sur la table et elle vous attend
Et le regard du garçon
Sous son chiffon

Un rendez-vous qu’on oublie
On s’agite dans le taxi
Quand on arrive, la place est vide
Et le sourire du garçon
Près du siphon

Et puis voilà, le charme est rompu
Le premier rendez-vous ne reviendra plus
On s’appelle au téléphone
On se perd, on se croire, ou s’oublie

Un rendez-vous qu’on oublie
Le coup de foudre s’est refroidi
Du mercredi au vendredi
Et le mépris du patron
Comptant ses fonds

Et puis voilà, le charme est rompu
Le premier rendez-vous ne reviendra plus
On s’oblige au téléphone
Pour se plaire, on se parle, on s’ennuie

Un rendez-vous qu’on oublie
Tant pis, c’était pas écrit
D’autres regards nous consolent déjà
Et le sourire de Paris
Qui nous séduit


Comédienne
(André Maruani)

Ciel, le premier tour de manivelle
Nouvelle équipe, nouvelle arène
Et faire encore la comédienne

Ciel, dès qu’elle entend crier : moteur
Elle oublie tout, le temps et l’heure
La caméra qui lui fait peur

Voix fille :
J’ai tant rêvé d’avoir ce rôle
Que pèsera-t-il sur mes épaules ?

Et toutes les choses qu’elle imagine
Que ferait vraiment l’héroïne ?

Ciel, les premiers mots
La première scène
Est-ce qu’elle fera bien la magicienne
Qu’une autre vie lui appartienne

Ciel, le premier tour de manivelle
Jouer l’amour, tomber la gêne
Et faire encore la comédienne

Voix fille :
A toujours chercher la lumière
Serai-je encore assez sincère ?

Et toutes les choses qu’elle imagine
Que ferait vraiment l’héroïne ?

Cinéma... Oscars… Césars…
Elle qu’on nommera toujours Mademoiselle
Elle a épousé l’infidèle
Où est la vie, où est la scène ?

Ciel, le premier tour de manivelle
Aux ordres du metteur en scène
Est-elle toujours une comédienne ?

Ciel, dès qu’elle entend crier : moteur
Elle oublie tout, le temps et l’heure
La caméra qui lui fait peur

Ciel, cinéma…


Mon ange endormi
(André Maruani - Jean-Luc Lahaye / André Maruani)

Mon ange endormi
Je viole tes rêves
Et je vole tes nuits

Tu sais qui je suis
Si coulent tes larmes
Je ne t’ai pas trahie

Très loin de l’amour
De simples étoiles
S’éteignent et meurent au petit jour

Tu as le cœur lourd
De mes nuits d’escale
Et tu m’inventes un paradis
Que quelquefois j’oublie
Mais je t’ai bien choisie
Pour partager ma vie
Quelque part c’est écrit
Oh mon ange endormi

Mon ange endormi
Je frôle tes lèvres
Au bord de notre lit

Tu sais que je fuis
Les noirs sortilèges
Qui ont blessé ma vie

Très loin de l’amour
Les parfums des belles
S’envolent et meurent au petit jour

Tu trembles toujours
De peur de me perdre
Et tu m’inventes un paradis
Que parfois je renie
Et tu te réfugies
Dans une mélancolie
Dont je connais le prix
Oh mon ange endormi

C’est toi que j’ai choisie
Pour partager ma vie
Quelque part c’est écrit
Même si parfois j’oublie
Oh mon ange endormi

Le meilleur de ta vie

Mon ange endormi
Ca commence aujourd’hui
Mon ange endormi
C’est toi que j’ai choisie


Je t’aime trop
(André Maruani - Jean-Luc Lahaye / André Maruani - Charly Valora)

Je crois que c’est toi
Qui m’envoies des lettres anonymes
Je crois que c’est toi
Qui nourris des complots, des crimes

Je sais que c’est toi
Qui fait pencher la Tour de Pise
Et m’a poussé dans l’dos
De la gondole à Venise

Tu m’as mis à la sauce napolitaine
Chaque jour de la semaine
Mais je t’aime trop
Amore bello
Mais je t’aime trop
Amore mio
Mais je t’aime trop
Amore bello
Mais je t’aime trop
Amore mio

Je crois que c’est toi
Qui découpes mes costards de scène
Je crois que c’est toi
Qui provoque d’étranges phénomènes

Je sais bien que c’est toi
Qui fais des scandales en coulisses
Finances des terroristes
Qui menacent mes admiratrices

Tu m’as mis à la sauce bolognaise
Dans une enveloppe milanaise
Mais je t’aime trop
Amore bello
Mais je t’aime trop
Amore mio
Mais je t’aime trop
Amore bello
Mais je t’aime trop
Amore moi

Tu m’as taillé comme une mozzarelle
En salade fellinienne
Mais je t’aime trop
Amore bello
Mais je t’aime trop
Amore moi
Je t’ai dans la peau
Amore bello
Strombolissimo
Amore mio
J’ai tiré le gros lot
Amore bello
Mais je t’aime trop
Amore mio


Arbre à came
(Jean-Paul Dréau - Jean-Luc Lahaye / Jean-Paul Dréau)

T’as le cœur d’un enfant
Qui manque de soleil
Tu cours après le temps
Pour pas qu’il te réveille

T’as posé des silences
Sur tes incertitudes
Ton blues a la peau blanche
Et tu joues comme un tube

T’as cassé ton avenir
Pour changer d’atmosphère
Y’en a que ça a fait rire
D’autres qui ont dû se taire

T’as rôdé dans des nuits
Où on vendait du rêve
En sachet trop petit
Pour les mots de ta fièvre

Y’a pas de porte de sortie
Dans ta poudre de ciel
T’es rien qu’une ombre dans le gris
De ton mal qui sommeille

Y’a plus de place pour l’amour
Dans tes nuits solitaires
Arrête de m’dire au secours
Et rallume ta lumière
Et rallume ta lumière

A chercher le grand frisson
T’as raté tous les trains
Maintenant t’es comme un con
T’as plus envie de rien

T’es qu’un môme de plus
Sur le cahier des drames
Anonyme pendu
Sur l’immense arbre à came
Arbre à came

T’es qu’un môme de plus
Sur le cahier des drames
Anonyme pendu
Sur l’immense arbre à came
Arbre à came

Y’a pas de porte de sortie
Dans ta poudre de ciel
Y’a que la mort qui séduit
Et t’es partant pour elle

Y’a plus de place pour l’amour
Dans tes nuits solitaires
Que du chagrin au secours
Et rallume ta lumière
Et rallume ta lumière

Y’a pas de porte de sortie
Dans ta poudre de ciel
Juste la mort qui choisit
Et t’es partant pour elle

Y’a plus de place pour l’amour
Dans tes nuits solitaires
Que des appels au secours
Qui se perdent sur la Terre
Et tu perds ta lumière
Blanche

Et tu n’oublieras pas
Que la souffrance
Est la seule promesse
Que la vie tient toujours


Gloria
(André Maruani / Jean-Luc Lahaye - André Maruani)

T’es née dans un coquillage
Venu d’ailleurs sur la plage
T’as grandi comme une fleur sauvage
Fille des hippies de Californie

Oh Gloria, je t’aime et caetera
Oh Gloria, les mots ne comptent pas

T’es v’nue dans un avion de papier
Qui volait dans des ronds de fumée
Le bleu parfum des rêves qu’on croyait oubliés
Fille de l’eau de San Francisco

Oh Gloria, je t’aime et caetera
Oh Gloria, les mots ne comptent pas
Oh Gloria, abeille de California
Oh Gloria, soleil, éclaire-moi

Tu danses au vent comme les voiles
Tu brilles plus fort que les étoiles
Tu fais rire les enfants et chanter les oiseaux
Fille pacifique des psychédéliques

Oh Gloria, je t’aime et caetera
Oh Gloria, les mots ne comptent pas
Oh Gloria, voyage en cosmorama
Oh Gloria, sirène de California

Oh Gloria, je t’aime
Oh Gloria, sirène de California


Sous quelle étoile suis-je né ?
(Gérard Biesel - Michel Polnareff)

Sous quelle étoile suis-je né ?
J'en suis encore à me le demander
Je chercherai peut-être encore
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Ai-je choisi le bon sentier ?
J'en suis encore à me le demander
Je voudrais ne pas regretter
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Je n'ai pas eu l'idée
De voir le jour
Je n'ai pas décidé
Ce court instant d'amour

Sous quelle étoile suis-je né ?
J'en suis encore à me le demander
Je chercherai peut-être encore
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Sur l'amour sur l'amitié
Mon avis n'aura-t-il pas changé ?
Seront-ils à mon chevet
Lorsque sonnera l'heure de ma mort ?

Je n'ai pas eu l'idée
De voir le jour
Je n'ai pas décidé
Ce court instant d'amour

Sous quelle étoile suis-je né ?
J'en suis encore à me le demander
Je chercherai peut-être encore
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Ai-je choisi le bon sentier
J'en suis encore à me le demander
Je voudrais ne pas regretter
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

L'heure de ma mort


N’y touchez pas
(Jean-Luc Lahaye / Dettome - René Baldacini)

J’ai rien compris
Mais je crois qu’elle
Est un ange
Qui a caché ses ailes

J’savais pas que j’pouvais aimer
Aimer si fort
Que j’m’oublierais
Moi le rebelle
J’deviens docile
J’vois pas plus loin
Qu’le bout d’ses cils
J’mets des gants
Pour ne pas la griffer
J’me f’rais du mal
Si j’la blessais

N’y touchez pas
Elle est mon bien
Elle est à moi
Au diable je vendrais mon âme
Pour qu’elle n’ait jamais une larme
N’y touchez pas

J’vais m’attacher au pied d’son lit
Comme un chien pour garder ses nuits
J’la protégerai des maraudeurs
Qui ont les dents
Plus grandes qu’le cœur

Et comme ce roi fou de Bavière
J’lui ferai des palais légendaires
Pour qu’elle sache qu’après ma mort
Près d’elle je vivrai encore

N’y touchez pas
Elle est mon bien, elle est à moi
Au diable je vendrais mon âme
Pour qu’elle n’ait jamais une larme
N’y touchez pas

N’y touchez pas
Ni des yeux encore moins de la voix
Y’a des regards et des paroles
Qui lui f’raient manquer son envol
N’y touchez pas

Elle donne un sens à mes folies
Depuis qu’elle a pris toute ma vie
Et je me dis que dans ses veines
Coule ma vie avec la sienne

Pourtant une jour elle s’en ira
Elle n’aura plus besoin de moi
Pour effacer ses petits drames
Mon enfant deviendra madame

N’y touchez pas
Elle est mon bien, elle est à moi
Au diable je vendrais mon âme
Pour qu’elle n’ait jamais une larme
Oh n’y touchez pas

N’y touchez pas
Ni des yeux, pas même de la voix
Y’a des regards et des paroles
Qui sont des tentatives de viol
N’y touchez pas

N’y touchez pas
Elle est mon bien, elle est à moi
Au diable je vendrais mon âme
Pour qu’elle n’ait jamais une larme
Oh n’y touchez pas
N’y touchez pas
Non n’y touchez pas


Tu m’oublieras
(Jean-Luc Lahaye / Alexis L. - Jean A. Roussel)

Cet avenir qui s’éloigne
Comme une promesse de trop
Ce chagrin qui m’accompagne
Quand se resserre l’étau

Ton regard qui semble fuir
Vers je ne sais quel rivage
Ce sourire devenu triste
Cette insulte au visage

Tu l’oublieras… ma vie… ma voix
Tu m’oublieras… sans bruit… ni larmes

J’ai gravé ton nom
J’ai brûlé ma chair
Là au plus profond… de moi
Là où parfois je me perds

Et si rien ne dure
Et si tout s’en va
Tout comme un parjure
Un jour tu m’oublieras

L’enfant que l’on dessinait
Blottis l’un tout contre l’autre
Quand l’amour nous épuisait
Et pardonnait toute faute

Cette solitude ennemie
Qui peu à peu te remplace
Et les soi-disant amis
Dont le souvenir s’efface

Tu l’oublieras… ma vie… ma voix
Tu m’oublieras… sans bruit… ni larmes

Ces mots, ces blessures
Portés au combat
Là au plus profond de moi
Tu les oublieras

Ah si rien ne dure
Ah si tout s’en va
Un jour oui c’est sûr
Tu m’oublieras


Princesses de la nuit
(André Maruani / Jean-Luc Lahaye - André Maruani)

Elles sont glamours comme dans les magazines
Sur le velours des limousines
Elles sont maîtresses et libertines
Presque déesses, âmes câlines

Couleur métisse, blonde platine
Feux d’artifice, sensuelles et sublimes
Mouvantes cibles, elles me fascinent
Inaccessibles, semblant fragiles

C’est le bal des princesses de la nuit
Toutes rivales dès que la lune luit

Chaque nuit, elles font leur casting
Elles sélectionnent, elles s’éliminent
Toutes griffes dehors, dansant sur le ring
Inconnues ou starissimes

C’est le bal des princesses de la nuit
Toutes rivales dès que la lune luit
C’est le bal des princesses de la nuit
Guerre tribale des jeunes premières de la vie

C’est le bal des princesses de la nuit
Animales wondergirls de sortie
C’est le bal des princesses de la nuit
Marginales héroïnes évanouies

C’est le bal des déesses de minuit
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